Gemini respecte désormais les Data Regions de Google Workspace. Une évolution discrète, mais stratégique.
L’annonce est passée relativement inaperçue. Pourtant, elle répond à l’une des principales interrogations des DSI et des RSSI qui envisagent de déployer l’IA à grande échelle.

L’annonce est passée relativement inaperçue. Pourtant, elle répond à l’une des principales interrogations des DSI et des RSSI qui envisagent de déployer l’IA à grande échelle.
Depuis le 29 juin, l’application Gemini respecte désormais les politiques de Data Regions définies dans Google Workspace. En clair, lorsque votre organisation impose que ses données soient stockées et traitées dans une région donnée, comme l’Union européenne, Gemini s’aligne désormais sur cette même politique.
Pour les utilisateurs, rien ne change. Pour les équipes en charge de la gouvernance, c’est une étape importante.
Cette évolution rapproche un peu plus Gemini du reste de l’écosystème Google Workspace. L’IA n’est plus un service à part : elle s’intègre désormais dans les mêmes mécanismes de gouvernance que les données, les identités ou les contrôles d’accès.
Une avancée particulièrement attendue par les collectivités, les établissements d’enseignement, les acteurs de la santé ou encore les organisations soumises à de fortes exigences de conformité.
Ce qu’on en pense chez KromeWork
Depuis deux ans, les questions que nous entendons le plus souvent ne concernent pas les performances de l’IA, mais sa gouvernance : Où sont traitées les données ? Quelles garanties apporte la plateforme ? Est-elle compatible avec nos politiques de sécurité ?
Avec cette évolution, Google franchit une étape importante. Gemini devient une véritable brique de Google Workspace, capable de s’inscrire dans les politiques de gouvernance existantes. C’est exactement ce qui permettra à de nombreuses organisations de passer de l’expérimentation à un déploiement à grande échelle.
Envie d’en parler avec l’auteur Cédric Dervaux ou le reste de l’équipe?
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